17/03/2008

 

« Shut Up! »
Tu ne me laisses même pas m’expliquer. Tu as vu. Tu tires tout de suite des conclusions hâtives. Mais sache que je t’aime. Laisse-moi essayer de te dire que ce n’est pas de ma faute. Ecoute-moi, juste une dernière fois. Mais…
Si par mégarde
La faute est mienne
Alors... renie-moi... là
Peut-être est-ce moi qui ait péché, peut-être que oui j’ai aimé cette débauche, ce lui en moi qui n‘était pas toi. Même si au fond de moi il n’y a que toi et il n‘y aura jamais que toi.
Mais sûrement, si tu le dis tant, est-ce vrai, que je me suis laissée emporter dans cette vile luxure. Je suis d’accord pour dire que c’est le Diable qui, quand tu es arrivé, baiser mon corps. Mais…
Simplement sache bien
Que saigne
Ce coeur qui bat pour... toi
Mon cœur pleure, et mon âme, souillée, ne retrouve plus ses contours. Tu pars et la douleur du vide m’enveloppe. Alors que j’ai mal, que tu devrais me consoler, tu enfonces plus profondément le couteau dans mes plaies. J’essaye vainement de courir après toi, mais c’est comme si, maintenant, je n’existe plus.
Et quand l'absence désincarne...
Et hante l'univers
Je n'avais plus qu'à trouver l'âme
Et retrouver peut-être...
Je m’agrippe désespérément à toi, comme un noyé à une bouée. Je voudrais te faire comprendre combien je t’aime, et combien, ô grand combien, la faute n’est pas sur moi. Mais lui, l’être abjecte qui, à l’heure passée, allait et venait en moi. Je ne pouvais dire non, je n’y arrivais pas, mais je le voulais, ô oui, je ne désirais qu’une chose c’est qu’il s’arrête et parte. Puis tu es arrivé et j’ai espéré que tu me sauverais. Que…
Peut-être toi
Peut-être toi
tu comprendrais. Et, au contraire d’un regard tu m’as achevée. Mais…
Regarde-moi
Nulle autre n'a...
L'envie de toi
Comme j'ai besoin de toi
Parce que c'est toi
Parce que c'est moi
Regarde-moi
Nulle autre n'a...
L'envie de toi
Comme j'ai besoin de toi
Pardonne-moi ou, du moins, laisse-moi une chance de te faire comprendre, à quel point c’est moi la victime et non pas toi. Peut-être que ta fierté est tuée, qu’elle est souillée mais alors nous sommes tous deux devenus sales. S’il te plait, une dernière fois laisse-moi t’embrasser pour te faire passer dans ce baiser tout l’amour que j’ai pour toi. Alors que lui, bien plus que ma haine, mon mépris et mon dégoût, je voudrais qu’il meurt. Et j’aurais aimé que toi-même tu le tues, comme si j’étais une princesse en détresse. Et j’en suis une alors donne-moi une dernière chance et…
Si nos matins
Semblent poussière
Alors renie-moi ... là
Simplement je n'aurais
Su taire
Le bruit qui est en... toi
Tes « ne m’approche plus » me font peur. Peur que ce soit vrai. Vraiment fini. Que cette dernière chance, tu ne me la donnes pas. Que jamais tu n’écoutes mes dires, mes plaintes, mes explications. Que jamais tu ne comprennes que ce n’était pas de l’amour mais un viol. Oui, écoute, je ne le souhaitais pas. De nous deux c’est moi qui devrait partir parce que tu n’auras pas su me protéger. Mais je ferme les yeux, parce que je t’aime, parce que c’est toi. Alors pardonne-moi. Je veux oublier, je veux trouver la force de tourner la page. Mais toi, tu détruis encore plus et…
Quand la présence d'un vent calme
Entrouvre l'univers
Mon inquiétude d'amour cache
Une envie de bonheur
Laisse-moi te dire encore une fois combien je t’aime. Combien je voudrais de nouveau sourire avec toi. Retrouver ce bonheur, comme avant.

21:29 Écrit par l'ange a perdu ses ailes dans pensées | Lien permanent | Commentaires (1) |  Facebook |

12/03/2008

Bonbon acidulé. Les citrons sont les meilleurs.

ceygxrnr

L'ambiance prête aux confidences, ne trouvez-vous pas ?
On pourrait s'asseoir sur une chaise et parler de tout et de rien jusqu'à en venir aux secrets, ceux qui sont lourds et pesants. Perte de temps, commençons par la fin, nous verrons ensuite pour le reste.

* http://mllepoppy.canalblog.com *

Je n'arrive plus à écrire ici, les "il" résonnent encore trop dans cet endroit virtuel et tout effacer ne m'aidera pas plus. Tout réécrire, avec une fin heureuse, tomber plus bas dans la folie. Une nouvelle fois demander au temps de s'arrêter pour observer mes plaies et me dire "merde j'ai tout raté". L'amour est là, si proche, je le refuse une fois de plus. Je suis débile et je m'en rends compte. La douleur est toujours là, les délires aussi. La peur me broie et la souffrance me ronge. Je meurs tout simplement, une agonie qui ne veut pas prendre fin. Plus vite, plus fort! Aide-moi et je sourirai à nouveau. Plains-moi que je te frappe, que je bousille ta pitié. Je me permets une pause, définitive. Partout et nulle part. Pourquoi ? La vie est si absurde avec moi. Je me répéte que je suis heureuse et la douleur augmente. Fermer les yeux pour mieux les ouvrir après. Besoin d'écrire mais les mots ne veulent pas venir. Plus rien ne sert. Il ne reste que souffrir. Et ce vide qui grandit chaque jour. Pardon pour toutes ces conneries débitées à une vitesse grand V, sans relecture. Juste mon coeur qui saigne sur cette page virtuelle.

Puis-je me permettre de vous dire à bientôt ?


http://myspace.com/mllepoppy *

16:16 Écrit par l'ange a perdu ses ailes dans petites traces | Lien permanent | Commentaires (6) |  Facebook |

10/03/2008

 

Comme un ange déchu que Satan cueillerait dans un nid de serpents,
Un princesse décorée d'or et d'argent, ses yeux en précieux diaments.

 

19:56 Écrit par l'ange a perdu ses ailes dans pensées | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |