12/03/2008

Bonbon acidulé. Les citrons sont les meilleurs.

ceygxrnr

L'ambiance prête aux confidences, ne trouvez-vous pas ?
On pourrait s'asseoir sur une chaise et parler de tout et de rien jusqu'à en venir aux secrets, ceux qui sont lourds et pesants. Perte de temps, commençons par la fin, nous verrons ensuite pour le reste.

* http://mllepoppy.canalblog.com *

Je n'arrive plus à écrire ici, les "il" résonnent encore trop dans cet endroit virtuel et tout effacer ne m'aidera pas plus. Tout réécrire, avec une fin heureuse, tomber plus bas dans la folie. Une nouvelle fois demander au temps de s'arrêter pour observer mes plaies et me dire "merde j'ai tout raté". L'amour est là, si proche, je le refuse une fois de plus. Je suis débile et je m'en rends compte. La douleur est toujours là, les délires aussi. La peur me broie et la souffrance me ronge. Je meurs tout simplement, une agonie qui ne veut pas prendre fin. Plus vite, plus fort! Aide-moi et je sourirai à nouveau. Plains-moi que je te frappe, que je bousille ta pitié. Je me permets une pause, définitive. Partout et nulle part. Pourquoi ? La vie est si absurde avec moi. Je me répéte que je suis heureuse et la douleur augmente. Fermer les yeux pour mieux les ouvrir après. Besoin d'écrire mais les mots ne veulent pas venir. Plus rien ne sert. Il ne reste que souffrir. Et ce vide qui grandit chaque jour. Pardon pour toutes ces conneries débitées à une vitesse grand V, sans relecture. Juste mon coeur qui saigne sur cette page virtuelle.

Puis-je me permettre de vous dire à bientôt ?


http://myspace.com/mllepoppy *

16:16 Écrit par l'ange a perdu ses ailes dans petites traces | Lien permanent | Commentaires (6) |  Facebook |

16/12/2007

on dirait un ange

J'ai cru que c'était fini mais l'envie de mourir est toujours présente en moi.
Je ne comprends plus mon coeur, je me laisse aller à des folies.
Et l'avenir me parait incertain et sombre.
Je veux faire demi-tour et tout changer.
Je veux oublier, je veux partir.
Les fleurs sont fanées depuis longtemps, mes poèmes oubliés et les gens que j'ai aimé sont tous loin.
Mon stylo écrit et réecrit encore et encore le mot "fin" sur une feuille.
Mes rêves se meurent car même si les crises se sont appaissées le malheur est toujours présent en moi.
Je n'en peux plus, ils continuent à me faire mal, je continue à me faire mal et la douleur me touche fortement dans la poitrine, du coté gauche.

[J'ai brûlé toutes ces histoires qui me faisaient tellement de bien que j'en avais mal.]

J'ai réussi à pleurer en regardant tous ces films.
Et puis, il me manque et j'aimerais le voir.
Je suis triste et personne ne le voit.
Je suis seule et personne ne le voit.
J'agonise, me noyant dans mon sang et mes larmes.
J'ai besoin d'être aimer mais je tombe et aucune main n'est là pour me rattraper.
La souffrance n'a pas de limites.

http://thanatos.skynetblogs.be
http://sylencieuse.canalblog.com

J'attends...

13:49 Écrit par l'ange a perdu ses ailes dans petites traces | Lien permanent | Commentaires (7) |  Facebook |

28/09/2007

Triste réalité

Je commence un deuxième blog : http://thanatos.skynetblogs.be 
Venez me faire un petit coucou là bas si vous avez le temps.. 
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Je me perds dans les paradis artificiels,
Fuyant la réalité qui me fait trop souffrir,
Je suis triste mais je n'ose pas le dire,
Pourtant on m'a dit que la vie est belle...
 
 
Je ne crois plus en tout, plus en rien,
C'est un sourire qui se fane, détresse,
Des larmes qui coulent sans jamais de fin
Ma douleur se marie bien avec ma tristesse.

Trop de mort, trop de sang, trop de cris,
La faucheuse est loin d'être la pire mais...
Je ne crois plus en moi, plus en ma vie,
C'est une perte de contrôle de la réalité.

C'est faux de dire que je retombe dans l'ombre,
Je ne suis jamais remontée de mon trou sombre,
Pardonner ne sert plus devant des actes tels,
Et on ose encore dire que la vie est belle...

Mais ouvrez donc les yeux devant l'horreur de ce monde.

Comme un petit miracle j'ai envie
J'ai accepté de vivre grâce à lui,
Il a trouvé les mots, il a été mon ami,
Mais tout ce que je trouve à lui dire c'est merci.

18:43 Écrit par l'ange a perdu ses ailes dans petites traces | Lien permanent | Commentaires (7) |  Facebook |

09/09/2007

danses macabres

J'ai la mélancolie qui coule dans mes veines,
C'est sans espoir, c'est du chagrin et de la peine,
Je me noie dans mes larmes et mon propre sang,
J'ai pleuré en me disant que ça fait longtemps,
Mes poèmes sonnent faux mais je continue,
Je n'ai pas envie, non pas envie du tout de la vie,
Alors pourquoi ? mourir est peut-être solution,
Et pourtant j'ai trouvé de piètres raisons.

Trop long à dire, trop long à écrire..
Je pourrais dire tellement, mais je me tais. J'ai du mal à écrire. J'ai du mal à vivre. Je fais mes premiers pas dans ce monde qui m'effraye. Et je suis seule, si seule. Pourquoi je suis encore prisonnière de ce sentiment d'abandon ? Pourquoi je ne suis pas guérie ? Pourquoi mes crises continuent encore dans l'ombre ? Je suis juste le fantôme de ce moi d'avant. J'ouvre les yeux pour voir avec horreur que tout a changé. C'est gâché, une vie morte. J'ai écrit de travers mon histoire, je me suis trompée. Pourquoi cet énervement, cette fatigue ? Pourquoi cette haine, ce dégoût ? Pourquoi j'ai continué à vivre ?

En deux mois, j'ai réussi à l'oublier, comme quoi je ne l'aimais pas tant que ça. Par contre elle, elle me hante. Deux ans et je continue à regretter. Ma plus grosse erreur c'est de t'avoir montrer mon vrai visage. Je tombe, le regret me ronge et je sais que jamais je ne me ferai pardonner.

Comme une fleur fanée du soir,
Les yeux humides et sans lueur,
La Mort est fatiguée de ce malheur,
Trop de gens meurent, sans espoir,
C'est la fin d'un mythe d'éternité,
Cette nuit, la Mort s'est tuée.

Je n'ai pas la prétention de me dire malheureuse. J'ai mal, je suis triste, mes pensées sont ralenties par le regret et les souvenirs. Perdue dans ce monde étrange et hostile. Où est ma place dans ce dédale impossible ? Il y a trop de monde, trop de choses, trop de complications. J'ai peur, je suis trop renfermée, j'y arrive plus. Je rêve, je m'évade mais je suis encore coincée. Les pleurs recommencent, le sang coule et je me prends à croire que ça n'aura pas de fin. Au plus profond de moi je ressens ce désir d'en finir. Je dois me battre contre, pourquoi ne pas essayer de vivre ? Mais pardon, pardon, pardon, je ne me crois pas capable, pas assez forte. La Mort a trop d'emprise sur moi, la souffrance est en moi. La mélancolie me colle à la peau. La folie contre-attaque et gagnera. Et Elle me manque trop. C'est si dur d'oublier, c'est si dur de canaliser tout ça. C'est si dur d'être..

Un monde à l'envers,
La Terre de travers,
Oh! Quelle misère !
Des parapluies en Enfer
.

http://www.paroles.net/chansons/17000.htm

http://www.paroles.net/chansons/13744.htm

00:13 Écrit par l'ange a perdu ses ailes dans petites traces | Lien permanent | Commentaires (9) |  Facebook |

19/08/2007

Et si...

On a arraché mon sourire et déposé des larmes au coin de mes yeux.
L'avenir tel une ombre inquiétante, tel une pente vers la fin. Vite, toujours plus vite. Et le contrôle de la situation est perdu.
Pourquoi dans les griffes de la Mort je me sens plus en sécurité ?
Pourquoi là-bas j'ai pleuré toute la nuit ?
Pourquoi à bout de force j'ai préféré recommencer ?
Pourquoi j'ai appelé à l'aide alors que je suis seule ?
Pourquoi le désir de mourir accroit chaque jour ?
Parce que tout au fond de moi j'ai un mal constant, le silence pesant de l'absence, la peur de la folie et les papillons noirs. Peut-être que si la Mort n'était pas un personnage qui m'attiré tant.. oui peut-être tout aurait différent. Mais la "maladie" quand elle vise ce n'est pas au hazard et on ne peut pas faire grand chose pour l'éviter quand elle vous veut.
J'ai dessiné des pendus qui s'envolent leur corde accrochée à des parapluies dans le ciel. On a tous le droit à un monde imaginaire. Même si celui ci est macabre, la poèsie lui donne un goût de mélancolie.

On devrait les imiter,
Se maquiller un sourire,
Cacher nos envies de mourir,
Et un bonheur s'inventer.

C'est dur la fdouleur,
Quand on ne la voit pas,
On s'entaille les bras,
On s'enferme dans la peur.

C'est la ballade des macchabées,
Comme des pierrots en dépression,
Pas la peine de se poser de questions,
C'est pire que la mort de s'aimer.

Des regards de travers,
Marionettes aux yeux vides,
Défilé des beaux suicidés,
On oubile l'éphémère.

Même les arbres pleurent,
Leurs feuilles se sont envolées,
La tristesse les leur a volé,
Des arbres figés de malheur.

C'est la ballade des macchabées,
Des sourires de dépression,
Et des traces de mutilation,
C'est pire que la mort de s'aimer.

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16/06/2007

parce que j'en peux plus

(dsl de plus trop venir sur vos blogs, mais je fais un pause avec le net)

fuite

J'ai envie d'écrire ma haine et ma douleur,
De crier au monde l'injustice de cette vie,
Mais, pétrifiée, baignant dans mes pleurs,
Je me noie et sanglote, fuyant l'atroce folie,
Je suis déjà dedans, tremblante de détresse.
Je l'ai vu pour la dernière fois, j'ai pleuré,
Et je meurs sous le poids de la tristesse,
Je taillade mon corps d'avoir trop aimé,
Libérant la souffrance coulant dans mon sang,
Aucun soulagement à me détruire petit à petit,
Juste l'envie encore plus de quitter cette vie.
C'est dans le noir que je partirai lentement.

18:52 Écrit par l'ange a perdu ses ailes dans petites traces | Lien permanent | Commentaires (9) |  Facebook |

10/03/2007

souffrir ou mourir

Des vers tout en abstrait,

Des pensées mélangées,

Regresser vers la nullité,

C'est fatiguant d'aimer...

 

tableau de rose

Boire, fumer, tuer,

Se droguer ou se mutiler,

Dans une haine morbide,

Dans une mélancolie acide.

 

On part sans effort,

On attend juste la mort,

Ne pas se lever,

Pour ne rien endurer.

 

Danse lumineuse,

Eclair dans le noir,

Une mort silencieuse,

Un regard vide sans espoir.

 

Faire à se guise sa vie,

Continuer ou en finir,

Tomber dans un coma infini,

Un peu comme mourir.

 

Veux-tu m'aider ?

Peux-tu m'aider?

Personne ne veut,

Personne ne peut.

 

J'ai appelé au secour,

Les gens sont sourds,

Je me renferme, me tais,

Les gens m'ont tué.

 

Les pleurs ne viennent plus,

Etre dans une douleur inconnue,

Le sang ne fait que couler,

La folie me fait trop saigner.

 

Goodbye cruel world..

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06/02/2007

l'absurde de la ville

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Dans la rue illuminée de réverbères mourants,

Paris s'éteint dans le bruit de mes pleurs,

Regarder au loin le ciel s'assombrissant,

Profiter des derniers instants de bonheur,

Le temps file vers un autre lendemain,

La vie rayonne d'une pesanteur sans fin,

Silence, il faut laisser les mots danser,

Na pas gâcher une valse déjà terminée...

 

 

Change les mots, et peut-être que la vie changera...

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27/01/2007

pause sans lendemain

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M'asseoir seule dans la gare sur le banc,

Attendre le train qui n'arrive jamais,

Assisse sans bouger, figée dans le temps,

Sourire aux gens qui passent sans s'arrêter.

Faire une pause sans lendemain,

Vouloir partir sans pouvoir bouger,

Rester sur un banc sans se relever,

Attendre qu'on vienne me tendre la main.

Besoin d'aide mais il n'y a que moi qui puise m'aider...

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11/11/2006

une trace sur ma peau

 
rose goutte de sang

 

Pour me souvenir de ma tristesse,
 
J'ai entaillé ma peau sans tendresse,
 
C'est peut-être un acte de folie,
 
Ou un appel vers une autre vie...
 
feu_animé1
 

C'est une trace pour me rappeller,

La grande detresse qui m'habitait,

Et qui est encore ancré en mon être,
 
Même si j'essaye de ne le laisser paraitre...
 
feu_animé1
 

J'avais les larmes qui de mes yeux coulaient,

Ces yeux qui te demandent de les regarder,

Quand j'ai pris quelque chose de coupant,

Quand j'ai fait sortir de mes veines mon sang...

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